La digitalisation du transport : enjeux, freins et leviers pour les PME

Dans beaucoup de PME, la transformation digitale semble déjà bien avancée.
ERP en place. CRM déployé. GED opérationnelle. Factures dématérialisées.
Les processus administratifs se modernisent, les tableaux de bord se multiplient, les équipes commerciales travaillent dans le cloud.

Et pourtant…

Il suffit de passer la porte d’un quai, d’un entrepôt ou d’un camion pour voir apparaître une autre réalité :
des bons de livraison imprimés, des feuilles de route griffonnées, des photos envoyées par WhatsApp, des signatures prises sur papier, puis scannées.

Le transport reste souvent le dernier territoire non digitalisé de l’entreprise.

Un paradoxe, quand on sait que c’est précisément là que se jouent :

  • la satisfaction client,
  • la preuve de service rendu,
  • la facturation,
  • et une grande partie des litiges.

Le transport, un moment de vérité encore mal outillé

Chaque livraison est un instant critique.

C’est le moment où :

  • le client valide (ou conteste) la prestation,
  • les marchandises changent de main,
  • les délais sont jugés,
  • les réserves sont émises,
  • la facturation devient possible.

Et pourtant, dans de nombreuses PME, ce moment clé repose encore sur un simple document papier : le bon de livraison.

Un document qui concentre à lui seul :

  • la preuve de dépôt,
  • la signature,
  • les réserves,
  • les anomalies,
  • les photos,
  • parfois même le suivi des palettes ou des rolls.

Quand ce document est mal rempli, perdu ou illisible, toute la chaîne s’enraye :
le service client ne sait pas répondre, la comptabilité bloque la facture, le client s’agace, le chauffeur est rappelé, et la direction perd de la visibilité.


Le coût invisible du papier dans les tournées

Le papier semble anodin.
Mais dans le transport, il est l’une des principales sources de coûts cachés.

Dans une PME typique, on observe souvent :

  • des bons de livraison manquants ou incomplets,
  • des ressaisies manuelles,
  • des scans de mauvaise qualité,
  • des documents rangés dans de mauvais dossiers,
  • des recherches interminables pour retrouver une preuve.

Sur une base de 30 à 50 livraisons par jour, cela peut représenter :

  • plusieurs heures d’administratif quotidien,
  • des litiges qui durent des semaines,
  • des factures retardées,
  • des dizaines de milliers d’euros immobilisés sur l’année.

Le plus paradoxal ?
Dans la plupart des cas, le BL est déjà créé en digital dans l’ERP… avant d’être imprimé.

On numérise pour mieux… dénumériser.


Pourquoi la transformation digitale du transport est si souvent repoussée

Si les PME ont tant avancé sur le CRM, l’ERP ou la GED, pourquoi le transport reste-t-il à la traîne ?

Parce qu’il est souvent perçu comme :

  • un sujet opérationnel,
  • difficile à structurer,
  • trop dépendant du terrain,
  • trop “humain” pour être automatisé.

Et aussi parce que les solutions historiques de TMS ont longtemps été pensées pour les grands groupes, avec des projets lourds, longs et coûteux.

Résultat : beaucoup de PME se sont dit

“On verra plus tard.”

Sauf que ce “plus tard” est devenu un véritable frein à la performance globale.


La dématérialisation des bons de livraison, point de départ de tout

On ne peut pas digitaliser le transport sans digitaliser sa donnée.

Et la donnée la plus critique du transport, c’est le bon de livraison.

Lorsqu’il est dématérialisé :

  • il est signé directement sur mobile,
  • les photos sont attachées au document,
  • les anomalies sont structurées,
  • la date, l’heure et le lieu sont tracés,
  • l’information devient exploitable par l’ERP, la GED, le service client et la comptabilité.

À partir de là, tout change :
les litiges sont traités en quelques clics,
la facturation se déclenche plus vite,
les équipes travaillent sur une version unique de la vérité.

La dématérialisation des documents de transport n’est donc pas un simple confort.
C’est le socle de toute automatisation future.


Le TMS SaaS, catalyseur de la transformation

Un TMS SaaS comme In2Delivery ne remplace pas l’ERP.
Il le prolonge sur le terrain.

Il permet de :

  • collecter BL, signatures et photos,
  • envoyer les tournées aux chauffeurs,
  • suivre l’exécution,
  • centraliser les preuves,
  • faire remonter l’information vers les équipes internes,
  • et tracer les équipements logistiques.

Sans serveurs.
Sans développements lourds.
Avec une adoption rapide par les chauffeurs.

Le transport sort enfin du papier et entre dans l’écosystème digital de l’entreprise.


Exemple : quand une PME transforme ses tournées

Prenons une PME qui réalise 40 livraisons par jour.

Avant :

  • 40 BL papier,
  • 40 scans,
  • 4 à 6 BL manquants ou mal remplis,
  • des litiges hebdomadaires,
  • une facturation décalée de plusieurs jours.

Après dématérialisation avec un TMS SaaS :

  • BL signés sur smartphone,
  • photos et réserves intégrées,
  • remontée automatique dans l’ERP et la GED.

En quelques mois :

  • –70 à –80 % de papier
  • –30 % de litiges
  • –50 % de temps administratif
  • facturation accélérée de 24 à 48 h
  • meilleur suivi des palettes et rolls

Le transport, nouveau levier de performance

Quand le transport devient digital :

  • les équipes gagnent du temps,
  • les clients gagnent en transparence,
  • la trésorerie s’améliore,
  • la direction récupère de la visibilité.

Le transport cesse d’être un problème.
Il devient un avantage compétitif.


Conclusion

La digitalisation du transport n’est plus un luxe réservé aux grands groupes.

Pour les PME, c’est aujourd’hui l’un des leviers les plus rapides pour :

  • améliorer la satisfaction client,
  • réduire les coûts cachés,
  • accélérer la facturation,
  • et préparer l’automatisation et l’IA.

Et tout commence par une décision simple :
Sortir les bons de livraison du papier.

Avec In2Delivery, la transformation du transport devient enfin accessible, concrète et rentable.

Et vous, êtes-vous encore coincé dans le papier… ou prêt pour un transport digitalisé ?

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